Nessie

Légende ou réalité? Qui ne connaît pas  le monstre du Loch Ness en Écosse: Nessie? Il  a alimenté l’imaginaire de bien des gens. Il hanterait les eaux de  ce lac d’Écosse depuis le VIème siècle (retrouvé dans « la vie de Saint Colomban », un moine irlandais). De nouveaux témoignages apparaissent au XVIème siècle, puis au XIXème où dès lors il est à l’origine de maints commentaires, articles de journaux, canulars, recherches et expéditions scientifiques (avec radars, sonars…),  photos,  films, dessins animés, jeux vidéo, livres, BD… D’après tous les témoignages il est décrit souvent comme un gros serpent de mer ou un plésiosaure (grand reptile aquatique) mais dont la crédibilité est fortement mise en doute par la communauté scientifique du point de vue logique et rationnel. La première photo de Nessie, la plus célèbre, date de 1934 et est attribuée au chirurgien Robert Wilson. Elle a immortalisé la légende bien que cette...

« Le dormeur du val »

J’ai habité autrefois  à Charleville-Mézières où est né Arthur Rimbaud, célèbre pour son génie précoce (il a écrit ses premiers poèmes à l’âge de 15 ans), mais il a renoncé à l’écriture à 20 ans et il a quitté la vie prématurément à 37 ans. Il a vécu une vie aventureuse faite de fugues, de rencontres, de voyages et d’épreuves. Une légende est née.  Ses poésies comme « Bateau ivre », « Voyelles » et « Le dormeur de val »  font partie de notre « patrimoine littéraire classique ». Je voudrais m’attarder sur « Le dormeur du val », écrit lors d’une fugue, à l’âge de 16 ans,   dénonçant l’horreur de la guerre (franco-prussienne alors). Ce poème est d’une grande sobriété, tout en retenue, avec au départ le décor  lumineux d’une nature vivante, personnifiée, apaisante, colorée et protectrice. Arthur Rimbaud joue avec les mots et les symboles, nous entraîne sur une « fausse piste » pour  terminer,  dans le dernier...

« Les mille et une ouïes »

L’organisme humain et animal relève d’une « haute technologie » et on en prend conscience quand une défaillance du système apparaît. Une « usure des rouages » survient avec le temps mais peut être prématurée… En tant que médecin ORL, nous supervisons trois des cinq sens  (ouïe, odorat et goût) mais c’est l’oreille qui reste ma préférence. En tant que peintre c’est l’œil qui retient le plus mon attention. N’est-ce pas dit-on « le reflet de l’âme »! Un jour j’ai été fascinée par la couleur de l’iris d’une patiente; il était vert avec, au pourtour, un liseré parfait  brun clair à tel point que j’ai demandé à ma patiente si c’était une lentille, mais c’était bien sa couleur réelle… Pendant plusieurs années, dans le cadre de la prévention, avec une infirmière nous avons été introduites dans des classes d’écoles primaires, collèges et lycées, pour sensibiliser nos jeunes aux nuisances sonores. C’était très intéressant. Pour cet...

« A ciel ouvert »

Qui n’a pas été fasciné un jour par la couleur d’un ciel d’aurore ou de crépuscule   et le bleu du ciel qui se reflète dans une simple flaque ou une étendue d’eau? Qui ne s’est pas assis pour se reposer, en prenant le temps de contempler un  coucher de soleil embrasant le ciel?     Qui n’a pas admiré un ciel étoilé et la lune? Qui ne s’est pas « perdu » dans les nuages en imaginant des personnages, des animaux, des êtres fantastiques? Qui n’a eu peur de ces gros nuages sombres qui présagent un orage, puis les éclairs qui sillonnent le ciel?   Qui n’a pas contemplé « le jeu de cache-cache » du soleil  avec ses rayons de lumière qui percent les nuages et diffusent dans le ciel qui pigmentent des parcelles de verdure et des vieilles pierres et qui scintillent sur un lac et  sur la mer?   Qui...

Portail « ouvre-toi! »

Comme les escaliers, les portes et les fenêtres peuvent être des ouvertures vers l’imagination. Beaucoup d’artistes du Fantasy Art (trop nombreux pour les citer et que je vous laisse découvrir), ont retenu ce thème pour des échappées dans un monde fantastique. Des peintres (comme Magritte),  des publicitaires (comme pour le clan Campbell avec des portes de châteaux, d’abbayes ou en pleine nature), des cinéastes, des dessinateurs… beaucoup ont trouvé matière à inspiration. J’en ai dessiné et peint beaucoup dans mes carnets de voyage.   Ainsi que  les miroirs, elles peuvent apparaître comme un passage vers un autre monde étrange relevant de l’illusion et ou de l’imaginaire mais aussi  porter vers la réalité et la créativité. Larges baies vitrées elles apportent de la lumière pour les peintres  ou l’inspiration pour des écrivains (comme Victor Hugo à Guernesey). Elles passionnent aussi des photographes. Ils essaient de « capturer » l’instant magique perçu au travers...