« A la claire fontaine »

M’en allant promener J’ai trouvé l’eau si belle Que je m’y suis baigné. C’est avec cette chanson de mon enfance (peut-être  inspirée d’un poème anonyme du  XVème siècle), que je débute ce nouvel article motivé par les fontaines de Wallace à Paris. Avec les bancs et les escaliers, les fontaines font partie du décor urbain. Mais elles agrémentent aussi des petites places de villages et embellissent des jardins et des parcs, notamment ceux des châteaux. Elles sont le symbole de  l’eau, source de vie. Elles attirent le regard et il suffit de voir tous les amateurs de  photos cherchant le meilleur cadrage et la plus jolie lumière.     Paris, comme toutes les grandes villes, s’enorgueillit d’une riche « collection » de fontaines, de même les châteaux aux alentours (Versailles, Chantilly, Fontainebleau…). « Images » typiques de Paris depuis plus d’un siècle, les fontaines Wallace  sont des points d’eau potable publics, en fonte,  mais...

« Revue » de Scottish cottages

Je poursuis le parcours « locatif » écossais qui nous a permis de découvrir l’Écosse d’Est en Ouest, du Nord au Sud. Chaque région a ses particularités et ses charmes. Notre préférence reste cependant les Highlands (Ouest). Nous avons séjourné sur plusieurs îles: Skye, Seil, Mull, Hébrides extérieures (Lewis, Harris) et en avons visité d’autres (Arran, Islay, Bute, Handa, Iona, Staffa…). Nous avons alors dormi dans d’anciennes petites maisons de pêcheurs, de mineurs d’ardoises (Île de Seil), en appréciant le repos malgré des voisines bruyantes, les mouettes. De là nous sommes partis à la découverte des lieux. De grandes balades sur des plages de sable blanc ou le long des falaises, jusqu’à atteindre des phares, des flâneries dans des petits ports colorés, nous ont permis de capturer des milliers de photos, des grandes bouffées d’air marin et de collecter sable, coquillages  et galets. De retour dans le cottage,  j’ouvrais le  carnet de...

Scottish cottage, « sweet home »

Une douzaine de séjours en Écosse nous ont apporté beaucoup de sensations dépaysantes. Ils nous ont procuré plaisir de découvertes, capture de milliers de photos et quelques semaines de détente après  des mois passés au travail, loin de l’affluence et de l’animation parisienne. Nous avons loué une trentaine de cottages mais notre « coup de cœur » s’est surtout attaché à une petite « Old church » (« Auld Kirk ») dans les Highlands, située près d’un loch, qui est à l’origine de cet article (nous l’avons déjà réservée six fois).   Cette minuscule église, construite au milieu des années 1800 a été ensuite  utilisée comme petite école. Située en contre-bas de la route, on y accède par un sentier. Un antiquaire en a fait l’acquisition, puis l’a restaurée. Il l’a aménagée en un cottage inhabituel et très agréable, l’a convertie en « un charmant refuge romantique pour un couple ». C’est une plongée dans un monde un...

« Prendre son essor »

J’ai puisé dans les expressions de la Fauconnerie pour introduire cette page. Voir le ballet  des rapaces en plein vol est fascinant.     C’est un film de Richard Donner« Ladyhawke, la Femme de la nuit » (1982) qui en fait est à l’origine de ce thème. L’histoire de ce film s’apparente à une légende médiévale. Jaloux de l’amour qui unit Étienne de Navarre et la belle Isabeau d’Anjou, qu’il convoitait passionnément l’évêque d’Aquila  pactise avec le diable pour ensorceler les amants. C’est ainsi que victimes de sa malédiction, Navarre chaque nuit se transforme en loup et Isabeau dès l’aube en faucon. Ils sont condamnés à être éternellement ensemble et  pourtant toujours séparés. Ils vont être aidés par le jeune Philippe Gaston (dont Navarre a sauvé la vie) qui va découvrir leur secret et jouer un rôle protecteur et salvateur, et  Impérius un moine défroqué. Finalement ils vont s’introduire dans l’église d’Aquila...

« Le mystère de La Joconde révélé »

Je me suis déjà penchée sur « La Joconde«  notamment comme source d’inspiration pour beaucoup de monde et son pouvoir attractif dans l’Art. Il suffit de voir au Musée du Louvre l’affluence des gens massés devant ce portrait le plus célèbre du monde. Arte a présenté un documentaire passionnant de Dan Leese, avec le critique d’Art Andrew Graham-Dixon (historien de l’Art britannique), sur « les deux visages de la Joconde ». Pourquoi une telle fascination exercée par ce tableau depuis des siècles? Car La  Joconde ne cesse d’intriguer le monde de la peinture avec son sourire énigmatique et avec le questionnement quant à son origine et à l’existence d’autres versions de ce tableau. Est-ce que Léonard de Vinci a  vraiment peint Lisa Gherardini, l’épouse d’un riche marchand d’étoffes florentin Francesco Del Giocondo? C’est ainsi qu’en remontant le temps grâce aux archives de la ville de Florence, on apprend que ce marchand était voisin et...